Acht beerdigt, Tausende weiterhin verschwunden

Der 30. August ist der internationale Tag der Verschwundenen. Zu diesem Gedenktag fanden in ganz Guatemala verschiedenste Aktionen statt. Im internen bewaffneten Konflikt, der 36 Jahre dauerte, wurden mehr als 45’000 Personen gewaltsam verschwunden gelassen. Der Grossteil von ihnen wurde letztmalig in der Gewalt des Militärs oder der Polizei gesehen und tauchte seitdem nicht mehr auf. Ihre Angehörigen suchen die „desaparecidos“ seit mehr als 30 Jahren

Meine erste Reise als internationale Menschenrechtsbegleiterin führte mich nach Cobán, Hauptstadt der Provinz Baja Verapaz. Dort wurden am 30. August 2016 die sterblichen Überreste von acht dieser 45’000 vermissten Personen ihren Familien übergeben. FAMDEGUA (eine Organisation von Angehörigen von Verschwundenen) richtete den Anlass in Zusammenarbeit mit der FAFG (einem Insititut für anthropologische Forensik, welches die Exhumierung und Identifikation der Opfer übernommen hatte) aus. Continue reading

Des cimetières clandestins de l’armée guatémaltèque datant des années 1980 refont surface sur un institut de formation aux opérations de paix de l’ONU

20 ans après la signature des Accords de paix, suffisamment de preuves ont été collectées afin de juger 8 hauts gradés militaires responsables des crimes commis dans la base militaire ironiquement appelée Creompaz (Comando Regional de entrenamiento de operaciones de Mantenimiento de la Paz) entre les années 1978 et 1986. Le 6 janvier 2016, une vague d’arrestations en relation aux massacres datant des années 1980 dans les municipalités d’Alta et Baja Verapaz a secoué le pays. En début d’année, l’État guatémaltèque avait un mandat d’arrestation pour 22 militaires. Or, huit d’entre eux sont toujours en fuite et recherchés au niveau national et international. Ces captures représentent les plus importantes du genre au pays en ce qui a trait au nombre et au rang des militaires arrêtés. Le 7 juin 2016, la juge Claudette Domínguez a déclaré la résolution de l’étape intermédiaire du procès. 8 militaires, en prison préventive depuis le mois de janvier 2016, devront faire face à la justice lors d’un débat oral et public. Pour des raisons médicales, le militaire Luis Alberto Paredes Nájera devra quant à lui être jugé dans un processus judiciaire distinct. Deux autres, Ismael Segura Abularach et Gustavo Rosales García ont été libérés de manière immédiate suivant la résolution de la juge à leur égard. Les organisations plaignantes ont déjà rendu public qu’elles porteront en appel la décision de la juge à cet effet.

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